Film: Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain.

Film: Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain.
Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence.
Le chemin d'Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d'épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel alias "l'homme de verre", son voisin qui ne vit qu'à travers une reproduction d'un tableau de Renoir.
Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix, un étrange "prince charmant". Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de Photomaton.


Ce film est vraiment merveilleux. J'ai même pleuré pendant toute le séance tellement il y a d'émotion qui passent! c'est fabuleux, on arrive aussi a rire, nottament grace a Jamel Debouze, qui est excélent dans le role de Lucien.
La musique de Yann Tiersen est en plus très belle
# Posté le mercredi 08 septembre 2004 08:36

Poème: Ma Bohème , d'Arthur Rimbaud.

Poème: Ma Bohème , d'Arthur Rimbaud.
Ma Bohème

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot aussi devenait idéal;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal;
Oh! là! là! que d'amours splendides j'ai rêvées!


Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou


Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;


Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques,
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!

C'est mon poème préféré de Rimbaud. je le trouve vraiment beau, ca parle de liberté, de solitude et de plaisir. . . c'est génial!
# Posté le lundi 06 septembre 2004 11:09
Modifié le lundi 06 septembre 2004 11:44

Film: Les Choristes !

Film: Les Choristes !
En 1948, Clément Mathieu, professeur de musique sans emploi accepte un poste de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs ; le système répressif appliqué par le directeur, Rachin, bouleverse Mathieu. En initiant ces enfants difficiles à la musique et au chant choral, Mathieu parviendra à transformer leur quotidien.

C'est plutot génial comme film! on rit, on pleure et on ressort avec un drole de sentiment de bonté, un sorte de baume au coeur, on se dit que finalement'il y a toujours des gens bon et simple dans le monde!
# Posté le dimanche 05 septembre 2004 10:48

Poème d'Aragon:Strophes pour se souvenir

Poème d'Aragon:Strophes pour se souvenir
Vous n'avez reclame ni la gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la priere aux agonisants
Onze ans deja que cela passe vite onze ans
Vous vous etiez servis simplement de vos armes
La mort n'eblouis pas les yeux des partisants

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noir de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'a prononcer vos nom sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir Français de preference
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais a l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient ecrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

Tout avais la couleur uniforme du givre
A la fin fevrier pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu ma vie adieu la lumiere et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense a moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver eclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Melinee ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vire et d'avoir un enfant


Ils etaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois etranger et nos freres pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant
# Posté le dimanche 05 septembre 2004 10:14
Modifié le jeudi 21 juillet 2005 16:38